Cockpit exécutif
Réduire le bruit. Faire ressortir ce qu’il faut décider.
La vue exécutive n’essaie pas de tout montrer. Elle organise l’information autour des cinq questions qui précèdent réellement un arbitrage — et rend visibles les éléments qui nécessitent encore une instruction.
Cinq questions exécutives
Une navigation par question de décision.
Le cockpit refuse la logique du tableau de bord encyclopédique : chaque écran répond à une question qu’une direction générale se pose vraiment avant un conseil ou une commission.
Tendance générale, patrimoine, budget et risque de mandat.
Ce qui est prêt à être arbitré, ce qui doit encore être instruit.
Critères, sources et pièces qui soutiennent la recommandation.
Données manquantes, périmètres non couverts, informations trop anciennes.
Ce qui peut être tranché, ce qui doit attendre une vérification.
Hiérarchie de lecture
Du signal à la preuve.
La qualité d’un cockpit vient de sa capacité à exposer en même temps le signal, son contexte et ses limites. C’est ce triptyque qui rend une recommandation défendable en séance.
Signal
Lecture immédiate
Tendance, tension et priorité : ce qui doit attirer l’attention dans les premières secondes.
Contexte
Situation du mandat
Territoire, patrimoine, budget et engagements déjà pris : un signal isolé n’a pas de sens.
Confiance
Ce que vaut la lecture
Couverture, fraîcheur, comparaison disponible et alertes à surveiller.
Ce que le cockpit n’est pas
Un outil d’aide, pas une autorité.
Une plateforme de pilotage reste un outil d’instruction : l’arbitrage appartient à la collectivité et s’inscrit dans son cadre juridique et politique.
Ce qu’il fait
Rassembler, hiérarchiser, expliquer et conserver la trace de ce qui a fondé une recommandation.
Ce qu’il ne fait pas
Décider automatiquement ou engager la collectivité ; les données incomplètes restent signalées dans la lecture.
Une lecture DGS doit tenir en quelques minutes.
Le détail reste accessible, mais l’essentiel doit être intelligible avant l’arbitrage.

