Site de démonstration — usage non commercial. Aucune entité juridique n’est encore constituée pour ce projet.

Cockpit exécutif

Réduire le bruit. Faire ressortir ce qu’il faut décider.

La vue exécutive n’essaie pas de tout montrer. Elle organise l’information autour des cinq questions qui précèdent réellement un arbitrage — et rend visibles les éléments qui nécessitent encore une instruction.

Cockpit exécutif ColConnect.
Scénario illustratif · aucune donnée de collectivité

Cinq questions exécutives

Une navigation par question de décision.

Le cockpit refuse la logique du tableau de bord encyclopédique : chaque écran répond à une question qu’une direction générale se pose vraiment avant un conseil ou une commission.

Q1
SituationOù en sommes-nous ?

Tendance générale, patrimoine, budget et risque de mandat.

Q2
PrioritésQuels projets engager ?

Ce qui est prêt à être arbitré, ce qui doit encore être instruit.

Q3
JustificationPourquoi cette lecture ?

Critères, sources et pièces qui soutiennent la recommandation.

Q4
Angles mortsQuelles sont nos limites ?

Données manquantes, périmètres non couverts, informations trop anciennes.

Q5
DécisionQue décider maintenant ?

Ce qui peut être tranché, ce qui doit attendre une vérification.

Hiérarchie de lecture

Du signal à la preuve.

La qualité d’un cockpit vient de sa capacité à exposer en même temps le signal, son contexte et ses limites. C’est ce triptyque qui rend une recommandation défendable en séance.

Signal

Lecture immédiate

Tendance, tension et priorité : ce qui doit attirer l’attention dans les premières secondes.

Contexte

Situation du mandat

Territoire, patrimoine, budget et engagements déjà pris : un signal isolé n’a pas de sens.

Confiance

Ce que vaut la lecture

Couverture, fraîcheur, comparaison disponible et alertes à surveiller.

0,72Indice de confiance (démonstration)

Ce que le cockpit n’est pas

Un outil d’aide, pas une autorité.

Une plateforme de pilotage reste un outil d’instruction : l’arbitrage appartient à la collectivité et s’inscrit dans son cadre juridique et politique.

Ce qu’il fait

Rassembler, hiérarchiser, expliquer et conserver la trace de ce qui a fondé une recommandation.

Ce qu’il ne fait pas

Décider automatiquement ou engager la collectivité ; les données incomplètes restent signalées dans la lecture.

Une lecture DGS doit tenir en quelques minutes.

Le détail reste accessible, mais l’essentiel doit être intelligible avant l’arbitrage.